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Le Journal de Saône et Loire - Article paru le 29-03-17

Un plateau relevé

Le concours d’animaux de boucherie d’Autun a tenu salon mardi toute la journée. Entre jury, acheteurs et public, les éleveurs ont présenté des bêtes de qualité.

Mardi, avait lieu au Parc des expositions d’Autun le 42e concours de bovins de boucherie organisé par la Société d’agriculture autunoise présidé par Roger Brochot. Selon ce dernier : « la qualité des animaux présentés cette année est très relevée ». En effet, après le passage du jury, ce sont environ 280 prix qui ont été décernés durant l’après-midi.

Malgré la forte participation des éleveurs de la région, une certaine fébrilité régnait à l’ouverture des portes aux acheteurs et au grand public. Les bêtes allaient-elles trouver acquéreur ?

Le centre Leclerc de Montceau s’est porté acquéreur

Pour le super-prix championnat, remporté par Jean-Christophe Touillon de Palinges, la réponse à cette question a pris la forme d’une grande enseigne, car c’est le centre Leclerc de Montceau-les-Mines qui s’est porté acquéreur de la génisse. Quant aux autres éleveurs, tous ont cherché à tirer le meilleur prix de leur bête, fruit de plusieurs années de travail.

Michel Garcia

 

Le Journal de Saône et Loire - Article paru le 28-03-17

Quand la qualité prime sur la crise

Ce mardi se tenait au Parc des Expositions l’Eduen le traditionnel concours de bovins de boucherie, organisé par la Société d’Agriculture d’Autun. Comme on devait s’y attendre -et c’est d’ailleurs ça qui fait la renommée du concours autunois- la qualité était au rendez-vous. Comme l’an dernier, 315 bovins concourrait et ce malgré la crise patente dans le monde de l’élevage en particulier et dans l’agriculture en général.
Une crise symbolisé par des cours de la viande ne permettant pas de couvrir les charges des éleveurs. « 60% des éleveurs ne dégage plus de revenus », rappelle Jean-Paul Emorine, Sénateur de Saône-et-Loire. Omniprésente, la crise était bien présente dans tous les propos des officiels. « Tous les acteurs de la filière doivent trouver un accord. Aujourd’hui, ce n’est plus tenable », assure Rémy Rebeyrotte. Pour Frédéric Brochot, « le prix et le poids des normes font que l’on ne peut plus tenir ». Et Jean-Paul Emorine de plaider pour une contractualisation pour apporter des réponses à cette crise.
Plus localement, Rémy Rebeyrotte a appelé la Société d’Agriculture d’Autun a rejoindre la commission paritaire mis en place sur le territoire et qui a permis de faire avancer de nombreux dossiers, tels les filières courtes, mais également sur l’abattoir.
D’ailleurs sur le dossier de l’abattoir, le président u Grand Autunois-Morvan a confirmé le début des travaux pour la fin de l’année. Des travaux qui porteront sur la reconstruction de la tuerie, bien évidemment mais également sur la rénovation des outils de transformation. « Tous les partenaires sont au rendez-vous », se félicite Rémy Rebeyrotte.

Haro sur L214

 

Frédéric Brochot, vice-président du Conseil Départemental de Saône-et-Loire et le représentant de la FDSEA n’ont pas eu de beau assez dur contre l’association L214. Et le représentant du monde syndical de qualifier le groupuscule de « terroriste ». Et Frédéric Brochot de renchérir. « Il s’agit d’une pseudo-association dont on n’a aucune transparence sur le financement. Sous couvert du bien-être animale, ses membres n’ont qu’une seule optique, celle de nous empêcher de consommer de la viande », assure l’élu départemental.
Et de poursuivre : « Je les invite à venir dans une ferme est découvrir ce qu’est réellement le métier d’éleveur ». Quand on voit la qualité proposé au concours autunois, il est vrai que les militants de L214 devrait sortir de chez eux et ouvrir les yeux. Ce qu’il dénonce ne devrait pas être pour une généralité. Et c’est malheureusement ce qu’il tente de nous faire croire.

Bastien MIGAULT

 

Le Journal de Saône et Loire - Article paru le 26-03-17

315 bovins de boucherie investiront L’Éduen dès lundi

 

Mardi, la Société d’agriculture d’Autun organisera son 42e concours de bovins de boucherie de race charolaise, au parc des expositions L’Éduen. L’occasion, pour le public, d’admirer et d’acheter les plus beaux spécimens.

 

C’est un rendez-vous devenu incontournable dans le paysage agricole autunois. La Société d’agriculture d’Autun organisera mardi son 42e concours de bovins de boucherie. Au programme : 315 bovins seront jugés et présentés dans différentes catégories : génisses, culardes, bœufs et culards dans les catégories de trois et quatre ans. « Une centaine d’éleveurs du département, mais aussi de la Nièvre et de Côte-d’Or, sont attendus », annonce Roger Brochot, président de la Société d’agriculture d’Autun.

Un enjeu économique

En plus de la promotion que peut susciter l’obtention d’un bon classement d’une bête, le caractère économique du concours séduit fortement les agriculteurs. « Ils veulent vendre leur viande le plus cher possible, cela fait partie de l’enjeu actuel. On est dans un contexte économique difficile où les médias poussent à dire qu’il ne faut plus manger de viande. Cette année, une dizaine de nouveaux participants se sont inscrits. Certains n’auraient jamais présenté de bête avant, mais pour quelques euros de plus, ils ont décidé de participer. »

Une viande de qualité

Durant toute la journée de vendredi, une vingtaine de personnes du Grand Autunois-Morvan et une quinzaine d’agriculteurs de la Société d’agriculture d’Autun se sont affairés à la transformation de L’Éduen : installation des barrières, des mangeoires, des caillebotis et de la paille pour préparer au mieux l’arrivée des bêtes lundi. « À leur arrivée, un vétérinaire contrôlera leur certificat sanitaire. Puis lundi après-midi, deux juges venus du Charolais contrôleront les vaches afin de savoir si elles peuvent concourir. Si elles ne correspondent pas du tout aux critères, ils les renverront. Ils vérifieront également qu’elles soient inscrites dans la bonne catégorie », souligne le président. Quant à la qualité de la viande, on la reconnaît selon lui « à la finesse de sa peau, à la finesse de ses os et au fort potentiel en viande de son train arrière ». Les visiteurs pourront mettre en pratique ces conseils lors de l’ouverture au public de 10 h 30 à 17 h à L’Éduen

Julie Garnier

 

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